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Au Congo, le retard de la mise en oeuvre d'un partage du pouvoir afin de diriger le pays en attendant les élections prévues pour la fin d'année est la cause de bien des exactions dont les médias européens parlent peu.

    Quelques "meneurs" ont ainsi accusé les Evêques catholiques de freiner la mise en place de cette instance de pouvoir afin de protéger des intérêts personnels (lesquels ???). Suite à cela, en plusieurs endroits du Congo, des bandits ont attaqué les symboles catholiques. A Boma, c'est la communauté des religieuses à 22 km de la ville qui a été pillée, plusieurs communautés ont également été attaquées et pillées en plusieurs endroits du Congo.Ces jours-ci, ce sont les soeurs du diocèse de Luebo (qui appartenait avant à Kananga) qui alertent le monde :l 'église de Ndoko vient d'être pillée, hosties dispersées etc...

    Mais la population locale de Kananga est aux prises à des exactions encore plus terribles. En effet,  la commission diocésaine signale une série de tueries dans la ville. Des militaires pénètrent dans les maisons en exigeant de l'argent et n'hésitent pas à  tuer. Sans parler évidemment des drames qui continuent à être perpétrés dans le Nod Kivu

   Tout cela évidemment, en grande partie à cause du manque d'un gouvernement stable, solide et intègre. Et même s'il y a des élections et que Kabila part, une bonne partie de la population n'a pas confiance à un successeur : si on chasse Kabila et qu'on met un autre, lui aussi commencera par s'enrichir et à enrichir sa famille et amis.

Pour nous Belges, inutile de culpabiliser nos amis Congolais. Il y a près de 200 ans que nous avons conquis notre indépendance, et pourtant fraude et évasions fiscales (40 milliards), détournements, jeux d'influence, collusion entre le politique et hommes d'affaires, tout cela continue. Et comme dans le monde entier, ce sont toujours les classes moyennes et les plus pauvres qui en subissent les conséquences.

 

De plus, il est fort probable que, la manière dont nous avons "colonisé" le Congo est en partie responsable de la situation actuelle. Comment fallait-il faire pour préparer l'Indépendance ? Impossible de répondre à cette question. De plus, il faut toujours tenir compte de l'époque et des circonstances.

De toutes façons,culpabiliser nos amis Congolais ou nous culpabiliser nous-mêmes ne mène à rien.

Essayer de panser les blessures est de loin plus efficace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Singapour : aumônier de la mer - par webMaster le 15/03/2017 @ 17:03

 

SINGAPOUR, APOSTOLAT DE LA MER : 
P. Romeo Yu Chang cicm.
 
        Si le P Romeo est Philippin de nationalité, il est né de parents chinois réfugiés aux Philippines et avait commencé sa formation à Baguio en 1980. Ordonné en 1990, il servira la Mission à Hong Kong et ajoutera un diplôme en psychologie durant un travail d’économe aux Philippines avant de rejoindre Singapour.
Un peu d’histoire
        L’Apostolat de la Mer n’a été reconnu officiellement par Rome qu’en 1957, mais déjà avant la guerre 1940, l’aumônier portuaire le P. Fox visitait des navires, il écrivait : la grande difficulté est que pour nous hommes de la terre, de la terre ne pouvons imaginer l'état d'esprit d'un ingénieur des machines, un pont-boy, un second cuisinier quand il débarque après un voyage de deux mois. Extérieurement il semble à l’aise, mais en lui-même c’est autre chose, et plusieurs sont assoiffés de Dieu plus qu'ils ne le pensent. Depuis le départ du P. Balthazar Chang (Scheutiste) en 1990 l’aumônerie catholique était restée vide, jusqu’à l’arrivée de Romeo en 2001.
 
 Centre Stella Maris
Le centre existe depuis longtemps et est géré par des bénévoles. Il offre aux marins un bref répit agréable et un accès facile aux moyens de communication pour contacter leurs amis et famille, ainsi qu’à des revues et livres.
        Mais avec les progrès techniques actuels, même si la capacité des navires a augmenté, ils restent moins longtemps dans le port, ce qui donne moins de temps aux marins pour se rendre au Centre.
       Pourtant, la vitesse de rotation et capacité croissante des navires a très fort augmenté le nombre de visiteurs. Les trois bénévoles viennent en aide au curé. Inutile de préciser qu’en plus de la capacité d’écoute, toute l’équipe doit également être capable d’escalader les innombrables passerelles, et être insensible au vertige. À cinquante-sept ans, Romeo ajoute qu’il consacre une partie de ses temps libres pour faire de la gym !
 
 Joies et peines
     L’intérêt de cette pastorale, c’est qu’elle se vit en collaboration étroite avec les aumôniers d’autres confessions, ce qui est un réel enrichissement pour tous. Et ce qui encourage l’aumônier, c’est à la fois le soutien de ses confrères, les célébrations eucharistiques et le fait que parfois certains marins se souviennent de lui lors d’un précédent passage.
        Par contre, les rencontres sont souvent trop courtes alors que les besoins sont immenses : le métier de marin nuit souvent à la vie de famille. Beaucoup finissent par avoir des problèmes avec leur famille et développent des relations occasionnelles.          Ce sont des domaines qui touchent l’homme en profondeur. Pourtant une évolution se fait sentir : les gens de la mer deviennent plus responsables et s’ils en ont la possibilité, ils choisissent un autre métier à terre.
 
 
Jean Peeters, suivant Catholic News
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

Le cardinal de RDC réagit aux violence contre des communautés religieuses qui sont accusées de bloquer le processus de négociation entre Kabila et la société civile. Mais il soupçonne aussi une conspiration du Pouvori pour discréditer l'Eglise. Comme on dit au Congo : un vrai potopote !

 

Kinshasa, le dimanche 19.02.2017
 
Chers Frères et sœurs,
 
1. Avec toute la nation et l’ensemble de notre peuple, nous nous inclinons devant la mémoire du Président Etienne Tshisekedi, l’icône de la démocratie.
2. Cependant, ces derniers temps, la situation sécuritaire reste préoccupante en RD Congo en général, et à Kinshasa en particulier. Il y a un regain de peur, de colère, voire d’incertitude. Nous avons appris avec indignation, le samedi 18 février 2017 l’incendie d’une partie du Grand Séminaire de Malole par des inciviques, qui ont semé la terreur chez les sœurs carmélites voisines dudit séminaire à Kananga, dans la province de Kasaï Central. On note aussi des propos discourtois à l’endroit des autorités de l’Eglise catholique (cfr le passage de jeunes gens le mardi 7, le vendredi 10 et le samedi 11 février 2017 à l’Archevêché de Kinshasa, créant ainsi une atmosphère de panique). De plus, le dimanche 19 février 2017, la paroisse saint Dominique de Limete a été visitée par une vingtaine de jeunes gens mal intentionnés. Ils ont profané l’église : ils ont renversé le tabernacle, l’autel a été sérieusement saccagé, des bancs ont été cassés, jusqu’à vouloir incendier l’église. Le dégât matériel est important. La communauté des Pères Oblats à la 10ème rue résidentielle n’a pas été épargnée. Nous stigmatisons et condamnons avec force ces actes qui frisent la barbarie.
 
3. Ces événements laissent croire que l’Eglise catholique est visée, de manière intentionnelle, pour torpiller sa mission de paix et de réconciliation, au moment où la Cenco poursuit sa mission de bons offices au centre interdiocésain. En communion avec la Cenco, nous soutenons sa démarche et tous ses efforts pour l’avènement d’un Etat de droit afin que les institutions destinées à gérer le pays soient mises en place, pour améliorer les conditions de vie du peuple congolais, dont la misère ne fait que s’accentuer, et garantir les libertés fondamentales et la dignité humaine.
 
4. Pour rappel, la Cenco ne joue qu'un rôle de médiateur. Il appartient aux hommes politiques de reconnaître avec humilité, devant la nation et la communauté internationale, leur velléité politique et la turpitude de leurs choix nombrilistes qui conduisent à l'impasse ou au blocage des institutions. Ils en assumeront la responsabilité devant l'histoire.
5. Nous invitons instamment les uns et les autres à faire preuve de sagesse, de retenue, d’esprit démocratique pour résoudre la question relative à la désignation du Premier ministre et aux autres questions connexes, en vue de décanter la crise qui ne fait que durer et risque de mettre en péril la tenue des élections prévues à la fin de cette année selon les accords de la Saint Sylvestre dont le peuple congolais attend urgemment l’application.
 
6. Avec tous les évêques, nous dénonçons ces actes de violence susceptibles de replonger notre pays dans un chaos indescriptible. Nous invitons les autorités de notre pays à arrêter cette tension et à assurer la protection des biens et des personnes, surtout le patrimoine de l’Eglise catholique qui est fortement visé.
7. Puisse le Seigneur accorder à notre pays une paix durable dans la justice, la vérité et l’amour du peuple, pour lequel le Président Etienne Tshisekedi a combattu sans relâche. Ne souillons pas sa mémoire. Aussi lui rendons-nous un hommage mérité, tout en priant pour son salut éternel. Que la Vierge Marie, Mère du Rédempteur, Notre Dame du Congo et Reine de la Paix, nous obtienne de son Fils, la Paix en abondance.
+ L. Card. Monsengwo Pasinya 
Archevêque de Kinshasa
 
 
 
 

Inondations à Boma - par webMaster le 04/01/2017 @ 17:46

 

Des inondations spectaculaires dans la ville de Boma que Bas Kongo le lendemain de Noël. à Présent, on compte près d'une centaine de morts, mais la liste peut encore d'grandir.
 
https://plus.google.com/photos/109602555474246565450/albums/6368837528870238433
(https://plus.google.com/photos/
109602555474246565450/albums/6368805087649762369).
 
C'est la riviére Kalamu qui a gonflé ses flots et ne pouvait se déverser rapidement dans le fleuve, étant donné qu'en saison des pluies, ce dernier est très haut. Ce n'est pas la première fois que cela arrive. En 1984, on pouvais contempler le désastre : toutes les maisons construites en briques à dobbe étaient à terre, sur une largeur de 200, sur 2 km. Cette fois, même la ville était sou eau, et les photos ci-contre montrent les dégâts.
Des corps continuent encore à être découverts, et on compte des milliers de maisons écroulées. La Province se mobilise ainsi que le diocèse, mais également les prêtres de Boma présents en Belgique.Un compte sera ouvert à SOS Scheut, ce qui permettra une réduction fiscale.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Décès de Marc De Roy - par webMaster le 09/12/2016 @ 15:53

 

 

 

Notre confrère Marc est parti pour d'autres cieux ce mercredi 7 décembre à l'âge de 75 ans. Ceux et celles qui l'ont connu au Mayumbe se souviennent d'un homme cordial, vigoureux et toujours prêt à rendre service. Pendant une vingtaine d'années, il avait été "père voyageur" dans plusieurs paroisses : Bula Naku, Kizu, Nganda Tsundi, Kuimba.... 

Ensuite, c'est l'imprimerie de Kinshasa qui le réquisitionnera pendant plusieurs années. Il revient en Belgique dans les années 1993 et se mettra au service des confrères, notamment par la mutuelle MRB. En 1998, il s'installe définitivement à Embourg, notre maison de repos, tout en donnant de solides coup de main dans la pastorale de la région.

Ceux qui le connaissent se souviendront sans doute de sa devise : "Je ne vous demande pas de m'écouter, mais de me laisser parler". Là où tu es, Marc, tu pourras parler pour l'éternité.

 

 

 

 

 

 


Du Congo aux Philippines - par jean Peeters le 13/11/2016 @ 11:53

 

 

 

L’ÉPREUVE DES LANGUES, EMERY MWAKO :

DU CONGO AUX PHILIPPINES

 

 

Originaire du Congo, Emery Mwako fait part de son apprentissage de la langue Cebuano, une des grandes langues des Philippines : le récit de son parcours de combattant.

 

 

Un laboratoire

Dès son arrivée aux Philippines il entreprend un cours intensif dans un véritable laboratoire de langue tout en résidant dans une famille philippine, et cela afin de baigner totalement dans le milieu. Il nous rappelle comment les Scheutistes européens se débrouillaient en arrivant au Congo : j’ai eu la chance de rencontrer des missionnaires CICM au Congo, qui travaillaient dans notre paroisse, et qui parlaient parfaitement notre langue maternelle. Je me suis souvent posé la question de savoir comment  ces missionnaires ont fait pour apprendre notre langue. Était-ce une expérience de tour de Babel  ou une expérience de Pentecôte ? Je reconnais qu'ils parlaient très bien notre langue locale, sans  l'aide d'un laboratoire de langue et sans ordinateurs, mais suite à beaucoup d'exercices pratiques, avec beaucoup de fautes au début, et pour finir, ils y sont arrivés.

 

Langue des signes

 Pendant ces cours aux Philippines, ajoute-t-il, j'ai eu la chance dès le début de faire partie d'un groupe étudiant, soit le Tagalog, soit le Cebuano. Pour ma part, j'étudiais le Cebuano. Malgré cette chance d'être en équipe,  il n'était pas facile de communiquer entre nous. Nous nous sommes rendus compte que nos langues d'origine et même l'anglais ne nous aidaient guère. Au début la seule langue qui était comprise était celle des signes et des gestes, des sourires fraternels, en un mot le langage de l'amour fraternel. Pour continuer à progresser nous nous sommes mis au service les uns des autres, je m'étais engagé comme sacristain pour la préparation de la messe, comme garde malade, coiffeur, chargé d'accueil et guide touristique des  nouveaux venus. A côté du laboratoire théorique  des langues, les services mutuels étaient devenus un autre laboratoire de langue vécu dans la pratique et le concret. C'était un rodage indispensable qui  nous faisait faire de réels progrès.

 

La langue de l’amour

Dans toute cette évolution, le sourire en toute circonstance, fut d'une grande importance. Ça m'a permis de comprendre que les gens n’attendent pas de nous des discours impressionnants dans leur langue, mais une simple présence accompagnée d'un petit sourire, en toute circonstance agréable ou pas ; ce sourire nous  apportait  plus de joie et d'espérance. Et si nous pouvions  ajouter l'un ou l'autre mot, cela suffisait pour attirer la sympathie des gens.  En résumé, pour finir nous parlions tous une seule langue, sans savoir comment la nommer, la langue de l'amour fraternel. N'était-ce pas déjà  le vécu de notre devise: « Cor unum et anima una » (un seul coeur, une seule âme) qui est la devise bien connue des missionnaires de Scheut.

 

Adrien Rion : selon l’article paru dans Chronica, revue interne à cicm en juillet 2016

 

 

 

 

 


Pierre Ruquoy : Ligny - Zambie - par webMaster le 27/10/2016 @ 20:15

 

 

Petite vidéo pas très réussie, mais qui donne une idée de Pierre, de sa famille et son travail en Zambie. Vidéo réalisée à l'occasion du dimanche de la Mission universelle.

 

https://youtu.be/gow5umZC_A8

Si le lien ne s'ouvre pas en cliquant dessus, le copier et le coller dans la fenêtre du navigateur.

 

 

 

smile

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Kin, réaction du Card. Monsengwo - par webMaster le 24/09/2016 @ 19:40

 

Dans un message publié vendredi sur le compte Twitter de l’Église catholique, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya se lâche en ces termes: 

« Le Congo n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire. Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable. Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature. On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants. On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir. On veut la fin de la tyrannie. Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice.

Le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya

(Communiqué par Club Walco)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Expo : notre ou votre Congo - par webMaster le 18/09/2016 @ 16:35

 

 

Tout doucement, Belges et Congolais, nous osons regarder notre passé commun d'un regard critique, au-delà de bien des clichés. C'est un regard d'historiens, pas de ces faux moralisateurs qui regardent l'histoire d'il y a plus de cent ans, avec les critères de la modernité.

 

Bruxelles du 22 septembre au 17 décembre : https://cec-ong.org/expositions/exposition-notre-congo-onze-kongo/

 

 

 

 

 

 


La langue du sourire - par webMaster le 29/08/2016 @ 09:42

 

 

DU CONGO, PHILIPPINES, USA : le langage sourire.  

 

Nous avons rencontré Frédéric Mizengo à Bruxelles, lors de son passage vers les USA après son congé en RDC, son pays natal : une trop brève conversation.

 

Aux Philippines

      Dans ce pays, j’ai étudié la théologie pendant quatre ans. Les débuts furent difficiles, car même si je connaissais un peu l’anglais, il m’était difficile de parler avec les gens, puisque je ne connaissais rien de la langue locale, je ne pouvais que sourire. Après un temps, je commençais à me faire comprendre, et les progrès furent rapides.

     Si on me demande ce que j’ai trouvé de différent entre mon pays le Congo et ici, je dirai que chez moi, on a l’habitude de parler beaucoup, fort haut et de très vite commencer à communiquer avec les autres. Par contre, les Philippins sont plus réservés, plus calme dans leurs conversations. Après un temps, on s’y habitue et on peut très facilement communiquer, et j’ai trouvé la population très intéressante.

 

USA

     J’ai été ordonné il y a trois ans, et depuis, je suis vicaire aux USA dans un faubourg de San Antonio habitée par beaucoup d’étrangers, surtout d’origine mexicaine. Dans ma jeunesse, j’ai beaucoup fréquenté les mouvements de jeunesse comme St Kizito et Annuarite, c’est ainsi que probablement, je suis très fort engagé avec la jeunesse avec le groupe « Teens ». Chaque mardi, nous nous retrouvons pour des activités très diverses : jeux, distractions, discussions, et les jeunes peuvent parler de leurs problèmes.

     J’ai été étonné de voir comment ces jeunes participent à l’adoration régulière pendant laquelle, je reçois les confessions. Mais je dois m’adapter, car ici aux USA, je dois garder une certaine réserve et distance vis-à-vis des jeunes. Ce n’est pas comme au Congo, où on fraternise de très près et avec chaleur. De plus, les parents n’aiment vraiment pas que l’on réprimande leurs rejetons !

      Enfin, ce qui m’a frappé aussi, c’est la vitalité de l’Église et la foule qui participe aux offices. Les églises sont pleines, et le culte toujours bien mouvementé.

 


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