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A l'occasion de la fête du village et de la messe en patois gaumais, François qui était revenu du Japon pour une dizaine de jours à l'occasion du mariage d'une nièce en France, est venu dire au revoir aux gens de Tintigny son village natal.

Grands retrouvailles, car il a rencontré plusieurs couples qui étaient venus le voir au Japon. Blaise Mbuinga, scheutiste congolais qui travaille au Japon depuis 7 ans était également présent. Lui aussi connaissait quelques uns de ces visiteurs.

Comme plusieurs autres Scheutistes belges, François a décidé de passer ses années de vieillesse jusqu'au bout dans une maison de repos cicm au Japon, maison très agréable, et....... proche du cimetière. Comme il le dit : nous sommes dans la salle d'attente;

 

A voir : copier l'adresse ci-dessous et la coller dans la barre du web si le lien ne s'ouvre pas

 

https://www.youtube.com/watch?v=koTeov1qwN8&feature=youtu.be

 

 

 

 


E.Tsimba Bangui : juin 2014 - par webMaster le 26/06/2014 @ 17:49

Dernières nouvelles de notre confrère pris dans la tourmente

Déjà un peu plus que 6 mois !

  • Avant je calculais selon les fêtes liturgiques et je me disais : « Je pense qu’à Pâques, les déplacés qui sont chez nous seront partis… ». Après je me suis dit que ça sera à Pâques, à l’ascension, à la Pentecôte… je ne dis plus rien pour ne pas être chaque fois déçu. J’espère qu’on n’aura pas besoin de ‘fêter’ Noël 2014 dans les mêmes conditions que Noël 2013. En effet, le nombre des gens ne diminue pas depuis quelques jours. La semaine passée, on avait dépassé 10.000 personnes dans le site. Le comptage d’hier soir montrait qu’il y avait 9.832 personnes qui logent encore chez nous. On compte la nuit pour être certain que tout le monde est bien à la maison. Parfois je me demande où ils se mettent quand il est en train de pleuvoir. La journée, je peux encore suivre les différents mouvements. La nuit, quand la pluie commence, on entend seulement les gens qui se plaignent comme s’ils voulaient dire à la nature : « Soyons sérieux…, pourquoi la pluie ici et maintenant…. Pourquoi pas la pluie seulement là où nous avons nos plantations… ? » Puis c’est le silence… Je vois les gens qui restent debout, collés aux murs pour ne pas être trop trempés avec la pluie, surtout quand il y a du vent.
  • Depuis vendredi passé, notre groupe électrogène est revenu après plus d’un mois en panne, et… réparé, avec tout un nouveau bloc moteur. Cela va nous coûter un peu plus que 5.000 Euros. J’espère que les différentes ONG qui aident dans le site vont nous aider aussi à payer la facture. Si non, cela va nous faire une autre dette encore. Il y en aura des travaux à faire quand les déplacés seront partis. Je n’y pense pas trop pour le moment. On verra. A chaque jour suffit sa peine ! Au moins, nos jeunes peuvent encore bien étudier le soir avec une lumière meilleure que celle des lampes à pétrole ou des bougies, imprimer des travaux… Dommage qu’on n’a pas d’écran géant pour que les gens suivent le mondial de football.
  • Finalement, l’eau de la ville vient d’arriver encore près de chez nous. C’est depuis presque 3 ans que cela n’arrivait plus. On va demander à la compagnie en charge de nous connecter et d’installer des tuyaux pour que les gens puissent se servir. En effet, notre petit château d’eau est prévu pour pas plus que 100 personnes. Et nous faisons trop travailler la pompe. Arriver à avoir l’eau de la ville rendrait beaucoup de services aux gens. Mais cela ne va pas se faire en un jour ou tout simplement parce qu’on le demande. Que ça soit au moins clair qu’il n’y aura pas des factures à payer.
  • A voir ce qui se passe et à entendre ce qui se dit, il est pratiquement certain que les gens ne vont pas rentrer chez eux avant le mois de septembre. La raison ? C’est que c’est à ce moment là qu’on va recevoir les casques bleus. En effet, c’est avec eux et avec les forces européennes, qui semble-t-il, sont déjà dans le pays, que le vrai désarmement va se faire. Il y a encore trop de bandes armées un peu partout dans le pays et ils veulent faire cette opération de désarmement au même moment, partout dans le pays.
  • On est en pleine saison des pluies. On n’a pas d’autres choix que d’accepter que d’autres tentes avec bâches soient construites chez nous. Mais les gens commencent à être à l’étroit et c’est en pleine saison des pluies. C’est vraiment triste de voir des femmes qui viennent juste d’accoucher avec les bébés aux bras debout pour se protéger un peu de la pluie. J’ai demandé des couvertures. On n’en trouve plus et on ne doit pas s’attendre à une distribution. J’ai demandé des bâches pour que les gens ne passent pas la nuit à même le sol ou bien pour se protéger de la pluie. On n’en donne plus. Les bâches servent seulement à construire des tentes, à couvrir les latrines, les douches… c’est important aussi. Bientôt, il n’y aura plus des places pour construire les latrines et les douches. Nous en sommes à une troisième série de constructions. Les précédentes étaient pleines ; on va attendre quelques mois et on aura une terre avec du très bon fumier. J’avais demandé qu’on vide certaines latrines et refaire d’autres aux mêmes endroits. On m’a répondu qu’il n’y a plus d’endroits pour jeter ce qu’on viderait. Une machine est tombée en panne…
  • Notre maison est située dans le couloir des avions qui décollent et atterrissent. Nous en voyons de toutes les formes. Il y en a même qui volent tellement bas, en partant, que tout le monde panique parce qu’on se demande pourquoi ils doivent passer si bas, juste à quelques mètres  de la tour de notre chapelle.  Ce sont des avions militaires. Ce ne sont pas des moments à vivre trop souvent pendant la journée. Des hélicoptères de combat volent au-dessus de nous. Ce n’est pas toujours bon signe. Ils volent tout feu éteint… Nous espérons toujours que c’est pour la sécurité. On ne saura jamais les vraies raisons de leurs mouvements. Je ne pense pas que ça soit seulement pour ‘chauffer les moteurs’.
  • Le 31 juillet, nos jeunes s’en iront pour les grandes vacances. Je compte prendre, si Dieu le veut, une semaine pour ma retraite annuelle au mois d’août, hors de la maison. J’espère m’arranger pour que quelqu’un « veille » sur la maison. Dieu veillera bien sur les gens. Puis, on verra.
  • Les bruits des armes à feu ont beaucoup diminué mais il y a toujours des armes et surtout des gens prêts à les utiliser. Et c’est cela qui fait que les gens ont peur de rentrer chez eux. Ceux qui ont essayé quand même de rentrer chez eux ont vite fait de rentrer chez nous où ils trouvaient encore de la « sécurité ». Cela ne peut tout simplement pas continuer ainsi. Ce n’est pas une vie normale et on commence tous à ressentit de la fatigue. Un mois ou deux mois, ça passe encore. Mais cela fait plus que 6 mois qu’on est dans cette situation et demain n’est pas plus clair pour personne. C’est cela aussi qui fait poser des questions. Je ne sais et je ne vois un peu que de ce qui se vit à la Capitale, et plus précisément à la périphérie chez nous. Il y a une plus forte présence des forces armées étrangères qui rassure. Mais à l’intérieur du pays, ça va beaucoup moins bien parce que ces forces ne sont pas encore partout en nombre suffisant. Les gens armés qui ont été refoulés de la Capitale ont installé leurs bases à l’intérieur du pays et y font ce que bon leur semble. Pourvu que demain soit meilleur que maintenant, pour tous et partout dans le pays. Unis dans la prière. 

 

Lien vers l'interview du P. Alphonse Marichal par la TV du Diocèse de Boma en RDC :  50 ans au Congo

https://www.youtube.com/watch?v=FxOogegyNWo

 

 

faire clic droit sur la souris et choisir "ouvrir le lien" s'il ne s'ouvre pas directement

 

wink

 

 

 

 


Malgré certaines déclarations du gouvernement français, la situation à Bangui et en Centre Afrique ne s'améliore pas. Notre confrère et ancien supérieur général, Edouardd Tsimba avait accepté la direction du Grand Séminaire à Bangui. Ce lieu est actuellement le refuge de centaines de réfugiés. Il nous écrit en ce jour de l'Ascension .

BANGUI : Info du 29 mai 2014

      Et moi qui pensais qu’à l’ascension, il y aurait beaucoup moins de monde… c’est encore raté… Ca sera peut-être à la Pentecôte alors… Si avant cela, tout le monde pouvait rentrer… je serai le plus heureux…, mais… ça dépend de tant de choses et de tant de personnes… pas grand-chose qui dépend de moi, ni de ceux qui sont dans le site non plus…, malheureusement. On accueille, on prie, on fait ce qui est possible et quand c’est possible… et on espère.

         Depuis dimanche 25 mai, nous accueillons d’autres personnes dans notre site. En effet, il y en a qui étaient ici avant, qui étaient rentrés chez eux, mais qui reviennent. Il y a aussi des nouveaux, des nouvelles figures. Ces personnes fuient les violences dans le quartier pas trop loin de chez nous. Une maman avec un bébé passe la nuit devant mon bureau. Je vois aussi des enfants qui sont arrivés chez nous sans leurs parents. Quand on commence à tirer, on court dans toutes les directions, chacun pensant aller là où il pense que c’est mieux. A la fin les familles sont séparées.

          Avant hier, il y avait une forte pluie. Imaginez alors ce qui se passe dehors.

            Une fois par mois, il y a une organisation internationale de la Croix Rouge Genève qui apporte de la nourriture : du riz, du sel, des haricots et de l’huile. Chaque jour est un vrai miracle pour la plupart des gens. Il y en a aussi qui vendent une partie de ce qu’ils reçoivent pour acheter de la farine de manioc, du piment, du bois de chauffage… ou bien ils échangent carrément une partie de ce qu’ils reçoivent contre ce qu’ils n’ont pas. Les gens peuvent vivre 3 jours avec cette aide. Puis, il faut se débrouiller.

           On a dépassé 240 bébés dans notre maternité. Je ne sais pas pourquoi, mais il n’y a que 9 filles parmi ces bébés. Je ne comprends pas, mais c’est ainsi.

Vendredi passé, il y a eu rencontre des responsables des sites avec les grands responsables de HCR (Haut Commissariat pour les Réfugiés). Rien de spécial, sauf que la situation n’est pas encore prête pour changer.

Le grand problème reste la sécurité avant que les gens ne rentrent chez eux. Mais ceux qui devraient nous parler de la sécurité ne sont pas présents à ces réunions. Il y a eu promesse de les inviter pour une prochaine réunion. Ils en prévoient une tous les mois.

Le site de l'aéroport (le plus grand site pour moment) sera autrement les jours qui viennent. En effet, les déplacés sont invités à chercher d'autres sites parce que c'est là que doivent se positionner les troupes internationales qui vont venir. L'aéroport même devrait être agrandi. Pas assez de place pour parquer les nombreux avions des troupes... et peut être aussi agrandir la piste... Mais les gens qui y sont déjà ne sont pas intéressés à quitter. Les autres sites non plus ne sont pas trop chauds pour les accueillir parce que déjà saturés et parce que pas assez de nourriture et autres nécessités à leur offrir. Ca ne sera pas facile. Il semble aussi que malgré les troupes étrangères qui sont autour de l'aéroport, on enregistre quand même certains cas d’enlèvements dans ce site en vue de réclamer rançon... Où est-ce qu'il y a sécurité vraiment? Chaque site doit s'organiser pour se protéger. On ne doit pas attendre que les forces étrangères aillent prendre la place de la police ou de la gendarmerie... qui n’existe pas encore vraiment et qui n’est pas encore bien équipée.

On est là, on attend, mais on risque d'attendre longtemps encore avant de voir les vrais changements que tout le monde espère.

J’ai réuni les volontaires qui s'occupent de la sécurité de notre site pour les encourager à être plus vigilants. Mais qu'est-ce qu'on peut faire si une bande armée venait à entrer dans un site? Rien ou presque. Si Dieu ne veille... c'est en vain que les gardes veillent... j'y crois.

Le groupe électrogène est toujours en panne. Peut-être que demain, même si c’est l’Ascension et que c’est congé, un mécanicien viendra voir et peut-être commencer à ouvrir… Nous avons sollicité l’aide des ONG qui aident dans le site pour aider pour les frais de réparation. On verra. Finalement, ils ne sont pas venus avec toute la panique dans la ville.

Je pense que beaucoup de gens commencent à se fatiguer d’être ici. On a de plus en plus des palabres entre les gens. C’est souvent engendré quand il y a distribution de vivres ou autres. Comment distribuer 6 couvertures, 10 récipients, 12 sachets de savon en poudre, 14 sachets de pate de tomates… à 4000 personnes ? C’est certain que tout le monde ne peut pas être servi. Ça on comprend, mais… « Pourquoi c’est moi aujourd’hui ? », ça on n’accepte pas. J’ai une fois pensé à prendre tout le temps à découper une couverture en plusieurs petits morceaux pour servir plusieurs personnes. Je me souviens en effet, quand je lisais les aventures de Tintin et Milou, que Tintin avait résolu une bagarre entre deux personnes qui se disputaient un chapeau en coupant le chapeau en deux. Ici, il s’agit de quelques milliers de personnes qui se disputent… C’est un peu plus difficile.

Comme missionnaire, j’essaye quand même de rendre les gens plus attentifs aussi à d’autres souffrances dans le monde : l’avion d’une compagnie Malaisienne disparu, des enlèvements des lycéennes au Nigéria, une condamnation pour apostasie au Soudan, des inondations ici et là, et en Ukraine et… C’est bon que nos gens sachent qu’ailleurs, il y a aussi des enfants  de Dieu qui souffrent et avec qui nous devons rester solidaires, ne fût ce que par nos prières.

Que l’Esprit Saint vienne éclairer les dirigeants qui ont à prendre les grandes décisions. Que l’Esprit Saint vienne, sans tarder, nous guider vers la vérité et nous faire comprendre ce qu’il y a encore à comprendre. Qu’il nous donne les paroles justes au moment qu’il faut. L’Esprit Saint souffle, parfois grâce à chacun d’entre nous… mais parfois aussi malgré nous. Mais heureusement qu’il souffle toujours et c’est pour le bien de tous, et partout.

 

Jeudi 29 midi :

             Hier après-midi, il y a eu beaucoup de coups de feu. Une bande armée, parlant anglais, est entrée dans la cour de la Paroisse Notre Dame de Fatima où il y a des missionnaires comboniens. Cette paroisse héberge aussi des déplacés. Au moins 15 personnes ont été tuées et il y a eu beaucoup de blessés. Ces gens armés sont entrés au presbytère mais je ne sais pas ce qu’ils cherchaient. Beaucoup de ceux qui se réfugiaient là sont venus chez nous et jusque maintenant ils continuent de venir. On doit dépasser les 7000 personnes pour le moment. Il y en a qui entrent, mais sortent après quelques heures parce que entretemps, ils ont trouvé une famille qui veut bien les accueillir, ce qui est très bon. Beaucoup dorment dehors, sur le béton ou à même le sol. Heureusement qu’il ne pleut pas. Mais j’ai peur qu’il va pleuvoir dans l’après midi.

            Il y a aussi eu un prêtre tué. On ne connaît pas les circonstances de sa mort.

          Hier, il y a eu une grande bagarre entre deux jeunes. Un est dans un état très grave. On a fait appel à une ambulance pour venir le chercher. Notre sécurité de la maison organisée par les gens du site ont arrêté l’autre et ce matin, il vient d’être amené à la gendarmerie. C’est presque certain que celui qui est amené à l’hôpital ne finira pas la journée. Il a eu de très grands coups de bois à la tête… triste. Hier dans l’après midi, une madame est décédée chez nous avec une balle perdue dans la poitrine laissant un bébé de 6 mois. Il y en a beaucoup comme ça en ville.

Pour le moment, pas de trafic, les routes sont barricadées, les gens restent chez eux.

Mais dans la nuit, nous avons eu la naissance de 7 bébés : 3 garçons et 4 filles. Je ne crois pas que ces bébés soient au courant de ce qu’ils viennent trouver. Ça va être très dur aussi pour leurs parents. Mais c’est difficile de dire aux bébés d’attendre quelques jours avant de venir au monde.

Pourvu que ces enfants innocents puissent grandir en santé, en sagesse et sainteté.

Voilà tout pour le moment.

           On est à la fin du mois de Marie (« c’est le mois le plus beau » chantions-nous beaucoup d’années passées) et aussi la fête de l’Ascension aujourd’hui. Que Marie prie pour nous. Que Jésus parle de nous à son Père et notre Père. Merci pour vos prières. Je prie pour vous aussi.

Edouard


 

 

Venu de Zambie où le presbytère héberge près d'une centaine de jeunes orphelins du SIDA, Pierre a effectué un séjour de trois semaines au pays. Normalement les familles les recueillent les orphelins, mais certaines sont déjà surpeuplée et ne peuvent pas les aider.

Pierre venait en France pour accompagner un de ces jeunes âgé de 18 ans pour subir une opération du coeur. C'est un médecin français venu l'année dernière pour vérifier bénévolement l'état de santé de ces jeunes qui avait décidé de cette opération.

Rentré en France, ce médecin avait mobilisé des bonnes volontés pour assurer les frais de transport et de l'opération.

L'action a tardé, car il a été très difficile d'obtenir tous les visas nécessaires, et l'arrivée en France a été rocambolesque, car trois fois, Pierre et son ami ont été interpellés par des policiers très méfiants de voir ce grand Blanc barbu accompagné et.... serré de très près par un jeune garçon de 18 ans. En effet, effrayé de se trouver dans ces lieux, lui qui n'a connu que la brousse, le garçon se collait littéralement à lui, de quoi évidemment éveiller bien des soupçons !

Tout s'est finalement bien passé, et par une chance extraordinaire, le jeune opéré a eut l'autorisation de prendre l'avion, et ils sont repartis ensemble au pays ce mardi 15 avril.

smile

 

 

 

 

 


Voler une partie du Fleuve Congo - par webMaster le 17/04/2014 @ 17:53

 

 

Nouvelle publiée par ClubWalco

 

La guerre de l’eau aux portes de la RDC

Lancée dans les années ’80, l’idée du soutirage de l’eau douce du Fleuve Congo ou de ses affluents en vue d’alimenter les peuples du Moyen-Orient ou du Sahel ou encore de sauver le lac Tchad continue de faire du chemin. Le dossier est d’autant brûlant qu’il était dernièrement au centre de cogitations en Italie, en l’absence du Congo et des Congolais, traités comme si cette eau douce tant visée, a cessé d’être leur propriété pour s’imposer, comme le soutiennent certains spécialistes, comme un « patrimoine universel ».

            Le ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, interrogé au sujet du projet de transfèrement de l’eau de la rivière Oubangui vers le lac Tchad, a avoué que notre pays était tenu à l’écart de la rencontre d’Italie. Le fait qu’on ait parlé de l’eau douce du Congo sans requérir l’avis des Congolais en dit long sur ce qui les attend dans un avenir plus ou moins proche.

            Il y a lieu de craindre que la communauté internationale ou certains Etats, fatigués d’attendre la réponse du Congo, jusque-là négative depuis l’époque de Mobutu et celle de Mzee Laurent Désiré Kabila, n’optent pour le passage en force. Certains observateurs pensent, au regard des besoins en eau douce qu’expriment des millions de peuples d’Afrique et du Moyen-Orient, que la guerre de l’eau se trouve aux portes du Congo.

            Pendant combien de temps notre pays va-t-il continuer à repousser les échéances ? Kinshasa dispose-t-il des moyens militaires requis pour s’opposer à la canalisation, sans son avis, de l’eau de la rivière Oubangui vers le lac Tchad ? Visiblement, à l’étape actuelle, ce n’est pas le cas.

            On rappelle tout de même qu’une quelconque action visant la déviation d’une partie des eaux du fleuve Congo ou d’un de ses affluents (Semliki, Oubangui) vers le Nord du continent ou le Moyen Orient aurait des conséquences fâcheuses sur le débit du fleuve Congo. Cela est d’autant plausible qu’en temps normal, les périodes d’étiage sont de plus en plus douloureuses pour le barrage hydroélectrique d’Inga, contraint de tourner au ralenti et de condamner l’ensemble du pays à des délestages drastique en saison sèche.

            Aussi, détourner le cours de l’Oubangui vers le lac Tchad pourrait avoir entre autre conséquences d’hypothéquer le projet d’Inga III actuellement en chantier et du Grand Inga. Le soutirage de l’eau de l’Oubangui pour sauver le lac Tchad serait en définitive une initiative meurtrière pour la RDCongo elle-même, dont l’écosystème risque d’être complètement désarticulé..

            Aussi le gouvernement congolais devrait-il se battre avec bec et ongles pour ne pas laisser son eau douce pillée par des prédateurs de tous bords, comme c’est le cas actuellement des ressources naturelles au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Province Orientale.            Kimp

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Rubrique : Nation

Projet de soutirage de l’eau de l’Oubangui pour le Lac Tchad : Kinshasa non saisi

Le ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature  et Tourisme, Bavon N’sa Mputu, a remis les pendules à l’heure sur le transfèrement de l’eau de l’Oubangui vers le Lac Tchad, envisagé dans une réunion tenu en Italie entre les pays du Bassin du Lac Tchad.

A la plénière d’hier mercredi 16 avril 2014 à l’Assemblée nationale, dans une question orale avec débat, lui adressée par le député Mpanana à ce sujet, le ministre a affirmé que le gouvernement de la RDC n’a pas été officiellement saisi du projet de soutirage de l’eau de l’Oubangui pour le Lac Tchad.

Le Ministre N’sa Mputu a précisé qu’une telle décision devait passer au referendum, conformément aux lois du pays. Il n’appartient pas au seul gouvernement de prendre une décision sur cette question d’intérêt national.

Ce membre du gouvernement a indiqué qu’il ne prendra aucune décision sans avoir les résultats des différentes études de ses experts et des experts étrangers.

Le ministre de l’Environnement a fait savoir qu’il y a d’autres possibilités pour transférer de l’eau dans le Lac Tchad qu’exclusivement par Oubangui.

Dans le débat, après ces précisions du patron de l’Environnement, le Mushinji a mis en garde le gouvernement sontre la guerre de l’eau à laquelle la RDC devrait faire face dans les prochaines années, après la guerre pour le contrôle de ses ressources naturelles pendant plus d’une décennie à l’Est.

Pour ce député, les relations entre les Etats étant régies par les rapports de force avec la RDC du fleuve Congo, deuxième plus puissant, au monde par son début devait se préparer militairement contre la convoitise de certains pays qui souffrent de la sécheresse comme le Tchad.

Martin Fayulu a estimé que la RDC ne peut en aucun cas céder ses eaux et les études devaient impliquer les grands experts pour savoir si le transfèrement aura des conséquences néfastes.

Tous les intervenants ont déplorés   qu’une réunion qui concerne le transfèrement de l’eau de la RDC se tienne en Italie sans l’implication du gouvernement congolais.

Jean Claude Vuemba a exprimé ses inquiétudes sur les conséquences fâcheuses d’un tel transfèrement sur l’éco système et le fonctionnement du barrage INGA.

Le député Awenze a déclaré que le Tchad devait trouver des solutions à ses problèmes de l’eau sans créer  des problèmes en RDC.

«La RDC n’est pas responsable de la sécheresse au Tchad», a-t-il martelé.

Maitre Matadi Nenga a rappelé que ce problème a été déjà posé au gouvernement congolais dans les années 80. En vertu du principe de la continuité de l’Etat le gouvernement devait se saisir du dossier au lieu  de le minimiser.

 

ERIC WEMBA et (Joëlle Kombe Ndjadi/Stg/UPN))  

 

 

 

 

 


 

 

Zambie : « Qui n'accueille pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera pas" On voit que Jésus  n’avait pas d’enfants!

 

Parfois je pense que si Jésus avait vécu dans cette maison, à Mulungushi Agro, il n'aurait jamais fait une telle déclaration. Les  plus jeunes parmi nos orphelins et orphelines sont aussi les plus turbulents. Ils sortent en brousse sans demander la permission. Ils reviennent couverts de boue avec la chemise ou le pantalon déchiré. Il faut chaque jour leur répéter qu'ils doivent se laver. Ils ne se fatiguent jamais de battre le tambour et de faire du bruit à toutes heures. Et ils n'arrivent jamais à mettre en ordre leur dortoir. Vraiment, parfois je pense que Jésus s'est bien trompé et que le Royaume de Dieu n'est vraiment pas pour les enfants.

 

 

J’ai essayé d'observer davantage mes petits diables tout en méditant la solennelle affirmation de Jésus. Pourquoi donc les enfants sont-ils un exemple pour nous?

 

Patfi a six ans. Parfois, il fait l'école buissonnière et part près du lac où il rencontre des petits amis. Alors ils jouent du matin jusqu'au soir sans se soucier de rien ni de personne. Quand Patfi est avec ses compagnons de jeux, il oublie tout: il ne pense plus à l'école, ni à la nourriture, ni au repos. Il vit pleinement le moment présent. Les deux petits Amos et leurs compagnons de chambrée ont exactement le même comportement. Chaque jour il faut leur répéter la même chanson: "Mes enfants, n'oubliez pas d'arroser les oignons! Et après cela, n'oubliez pas de prendre votre bain!... Mais pourquoi donc, dois-je vous répéter tous les  jours la même chose? On dirait que vous n'avez pas de jugeote!"

Mais ils se contentent de me regarder avec un grand sourire et de faire un signe de la tête. En fin de compte, ils ne planifient rien, ils ne pensent jamais à ce qu'ils doivent faire plus tard. Pour eux, les différentes activités n'ont aucune importance. Ce qui prime: être avec les autres. De fait, lorsqu'ils se promènent dans le jardin ou sur les sentiers de la brousse, ils ne sont jamais seuls; ils sont toujours accompagnés de quelqu'un. Pour eux, les relations humaines valent plus que tout l'or du monde. Pour cela, le Royaume de Dieu leur appartient!

 

L'autre jour, quand je suis rentré de la ville, la petite Thelma de huit ans m'attendait. Elle baissait la tête pour éviter de me regarder: "Sorry, Ba Pierre!" ("Pardon, Pierre!"). Je lui demandai: "Mais pourquoi me demandes-tu pardon?" Elle baissa la tête encore plus et répéta les mêmes mots: "Pardon!" Alors je demandai à Maman Chantale ce qui s'était passé et j'appris que la petite Thelma avait oublié de fermer la porte du poulailler et que nos canards avaient mangé quelques légumes. Chaque jour les plus petits de la famille s'approchent de moi pour demander pardon pour l'une ou l'autre bêtise commise pendant la journée. Pour eux, demander pardon est quelque chose de tout à fait normal. Ils ne se sentent pas importants et n'ont aucun problème à reconnaitre leurs erreurs. Pour eux, une des priorités consiste à maintenir des relations de tendresse et de confiance avec ceux qui ont la charge de les éduquer et de les guider.

 

Et cela suppose demander pardon sans jamais se lasser. Pour cela, le Royaume de Dieu leur appartient!

 

Hier soir, un visiteur offrit des bonbons aux enfants qui se trouvaient dans notre salle à manger. Seferino, le plus jeune de notre famille, se trouvait justement là. Lorsque l'ami lui donna un bonbon, il le mit dans sa bouche et le coupa en deux avec ses dents. Il mangea l'un des deux morceaux et courut dans le jardin pour donner l'autre morceau à Romeo. La petite Mildred a la même habitude: elle est incapable de manger une mangue tout seule. Elle doit toujours partager avec ses compagnes. Nos enfants partagent naturellement ce qu'ils reçoivent. Ils s'échangent les pantalons et les chemises. Ils mangent au même plat et jamais l'un d'entre eux ne se plaint d'avoir reçu moins que les autres. Au cours de ces nuits d'hivers, ils se partagent les couvertures. Ils partagent aussi les joies et les peines des uns et des autres. Quand l'un d'entre eux perd un frère, une sœur ou un autre membre de la famille, toute notre communauté est en deuil.

Les enfants partagent tout. Pour cela, le Royaume de Dieu leur appartient!

Bien sûr, nos garçons et nos filles passent beaucoup de temps à jouer. Ils passent des heures entières à construire des autos miniatures avec des boites à conserves et des morceaux de fer. Et puis, ils font des courses en brousse. Les petites filles fabriquent des poupées avec des chiffons. Quand elles sont terminées, elles les placent dans un pagne de couleurs vives qu'elles attachent sur leur dos. Pour nos enfants, toute la vie se transforme en jeu. Arroser le jardin est un jeu, chercher le bois mort pour cuisiner est aussi un jeu, de même que faire la lessive et préparer la purée de maïs. Les enfants ne se prennent jamais au sérieux. Pour cela, le Royaume de Dieu leur appartient!

 

Enfin, nos enfants gardent une confiance absolue en Dieu. Ils sont convaincus que leur vie se trouve dans les mains du Seigneur. Quand ils prient, ils mettent les mains jointes, ils ferment les yeux et ils prononcent seulement deux ou trois paroles pour dire merci au Maître de la Vie. Pour eux, la prière n'est pas une question de mots. Il s'agit seulement de se sentir touts petits sous les ailes de Celui qui est Amour sans limite. Pour cela, le Royaume de Dieu leur appartient!

 

pierreruquoy@yahoo.com

 

 

 


 

 

Il y a 75 ans, durant l'invasion de la Chine par le Japon, 8 missionnaires (néerlandais, français, un polonais, un Autrichien et un Slovaque) avaient été jetés vivants dans un brasier par des soldats japonais. Ces derniers exigeaient qu'ils leur libre les femmes qui s'étaient réfugiées chez eux, afin de "s'amuser".

 

Ils étaient 7 missionnaires Lazzaristes dont l'évêque du lieu, Mgr Frans Schraven, et un Trappiste. Une cérémonie de souvenir en leur honneur s'est déroulée aux Pays-Bas, dans le village natal de l'évêque. Mais cette cérémonie a rappelé également le sort dificile de millions de femmes dans le monde d'aujourd'hui.

 

www.mgrschraven.nl

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Dear Friends of the "Children of Erdenet" in Mongolia,

 

First of all, my sincere wishes for a Happy, Joyful and Blessed Lunar New Year for you and your loved ones. 

 

Quite a number of our friends and benefactors have been asking me about making a trip to Mongolia and visiting Father Prosper and the Children of Erdenet in Ulaanbaatar. My reply has always been: good idea, but not yet, it's more complicated than we can handle. So, I regret if I disappoint you that - NO - this is not about such an eventual trip … Maybe in 2 years, when the first Mongolian priest will be ordained, God Willing.

 

But I am happy to invite you to another trip, a special mission visit to China. This is neither a pilgrimage nor a touristic tour but, rather, a brotherly visit to some of the Christian communities in Inner Mongolia and Ningxia where our CICM confreres were working for close to 90 years, from our Founder in the 1860s to Bishop Carlo Van Melckebeke and companions (like Father Fossion) who were expelled in the 1950s. Actually, this is the 3rd time such such a visit will take place from Singapore.

 

Here are the relevant details:

 

•  This year's China visit is scheduled from Saturday 7 to Friday 20 June, 2014, with pre-departure from Changi on late Friday night 6 June and return at Changi early morning 21 June.

 

CHINA TRIP

In the footsteps of the

CICM Missionaries

JUNE 1 - JUNE 15, 2013

 

Pre-departure:  Friday, 31 May -- Singapore

9:30 pm:   gather at Changi Airport, Terminal 1

                            Check-in for Air China flight CA 970

departing on Saturday 00:15 am

Day 1:  Saturday, 1 June --  Beijing

6:10 am: Arrival at Beijing - Capital International, Terminal 3

Contact persons:      Ding Xiao-ping (Cell phone: 135-1106 8045)

                                               Fr Matthew Gong zhixi (155-1032-7112)

Morning:   Fast food Breakfest (KFC)

Visit Temple of Heaven (while awaiting transfer to hotel)

Lunch:        1:00 pm

Afternoon:         Check in the hotel, rest (free time)

Dinner:      6:00 pm – followed by free visit to Wangfujing Avenue

Lodge:      North Garden Hotel – 218-1 Wangfujing Street

Tel  010-6523-8888

Information

The Temple of Heaven, literally the Altar of Heaven (天坛) is a complex of religious buildings situated in the southeastern part of central Beijing. The complex was visited by the Emperors of the Ming and Qing dynasties for annual ceremonies of prayer to Heaven for good harvest.

It has been regarded as a Taoist temple, although Chinese Heaven worship, especially by the reigning monarch of the day, predates Taoism.

 

Day 2:  Sunday, 2 June  --  Beijing

Morning:   7:00-9:00 am: breakfast

9:30 am leave for Beijing Nantang (South) Cathedral - Immaculate Conception - Sunday Mass (in English).

Lunch:      1:00 pm

Afternoon:         2:00 pm visit Zhalan cemetery, with the tombs of Matteo Ricci, Adam Schall, and Ferdinand Verbiest.

Visit Beijing Olympic Park, if time allows.

Dinner:      6:30 pm

Information

Cathedral of the Immaculate Conception (圣母无染原罪堂), colloquially known as the Xuanwumen church (宣武门天主堂) or Nantang (南堂; literally the South Church) to the locals. This is the oldest Catholic church in Beijing. As a foundation, it dates back to 1605, the 33rd year of the reign of Emperor Wanli of the Ming Dynasty. When the Italian Jesuit Matteo Ricci arrived from Macao in Beijing in 1601, the Emperor permitted him a residence slightly to the west of the site of the current cathedral, near Xuanwumen. Attached to this residence was a small chapel, in Chinese style, with only the presence of a cross atop the entrance to distinguish it as a church. This was at the time referred to as the Xuanwumen Chapel (宣武门礼拜堂). The current building in Baroque style dates from 1904. The statue in front of the church is that of St Francis Xavier.

The present Archbishop Joseph Li Shan, installed in September 2007, is one of the few bishops openly recognized by both the Chinese Patriotic Association and the Vatican.

Zhalan cemetery (栅栏墓地), located in the campus of Beijing Party College. Ricci died in Beijing on May 11, 1610, at the age of 57. It is absolutely remarkable how much he achieved during his short stay in Beijing (1601-10). By the code of the Ming Dynasty, foreigners who died in China had to be buried in Macau. Diego de Pantoja made a special plea to the court, requesting a burial plot in Beijing, in the light of Ricci's contributions to China. Emperor Wanli granted this request and designated a Buddhist temple for the purpose. In October 1610, Ricci's remains were transferred there. The graves of Ferdinand Verbiest, Johann Adam Schall von Bell, and other missionaries are also here.

Beijing National Stadium (国家体育场) or Bird's Nest (鸟巢) is the centerpiece of the Olympic Games 2008 project. It hosted the opening and closing ceremonies, athletics, and football finals. The stadium had a capacity of 91,000 spectators; this was reduced to 80,000 after the Olympics.

Beijing National Aquatics Center (国家游泳中心) or Water Cube (水立方) hosted the swimming, diving and synchronized swimming events. It had a capacity of 17,000, which was reduced to 6,000 after the Olympics. As shown in the picture, the Center is located next to the National Stadium

 

Day 3:  Monday, 3 June  --  Beijing

Morning:   6:00 am (free) join Mass in Beijing East Church (St Joseph’s).

                   8:00-9:00 am Breakfast

9:00 am visit Imperial Palace, Tiananmen Square.

Lunch:      1:00 pm

Afternoon:         2:30 pm visit Old Verbiest Observatory.

                   Visit Beitang (North) Church, if time allows.

Dinner:        6:30 pm – Cultural performance and Beijing Duck.

Information

St. Joseph's Church (大聖若瑟堂), commonly known as Wangfujing Church (王府井天主堂) or Dongtang (东堂, the East Cathedral). The first church building was constructed by Jesuit missionaries in 1655; it is the second oldest in Beijing after the Cathedral of the Immaculate Conception. The current structure, in the Romanesque Revival style, dates back to 1904.

The Forbidden City was the Chinese imperial palace from the Ming Dynasty to the end of the Qing Dynasty. It is located in the middle of Beijing and now houses the Palace Museum. For almost 500 years, it served as the home of emperors and their households, as well as the ceremonial and political center of Chinese government.

Built from 1406 to 1420, the complex consists of 980 buildings and covers 720,000 m2. The palace complex is a prime example of traditional Chinese palatial architecture. It has had a marked influence on cultural and architectural developments in East Asia and elsewhere.

Since 1925, the Forbidden City has been under the charge of the Palace Museum, whose extensive collection of artwork and artifacts were built upon the imperial collections of the Ming and Qing dynasties. Part of the museum's former collection is now located in the National Palace Museum in Taipei. Both museums descend from the same institution, but were split after the Chinese Civil War.

The Forbidden City was declared a World Heritage Site in 1987, and is listed by UNESCO as the largest collection of preserved ancient wooden structures in the world.

The Qing Palace was a place where many Catholic Missionaries during the Ming-Qing era used to work for the Emperor, especially the Jesuits. Adam Schall, Ferdinand Verbiest and others were for many years in charge of the Astronomy Bureau. Several royal astronomical experiments took place in the courtyard, and high court officials participated during the Emperor KangXi reign. It turned out that the Jesuit Astronomers were successful.

In its neighborhood was a historical site where the Theophile Verbist or  Huai-ren Academy of CICM was founded in the 1920’s. Father Antoine Mostaert and other Scheut scholars conducted research there in Mogolian and folklore studies. This is now “past history”.

Tiananmen Square is named after the Tiananmen Gate (Gate of Heavenly Peace) located to its North, separating it from the Forbidden City. It is the third largest city square in the world (440,000 m² - 880m by 500m). It has great cultural and political significance as it was the site of several important events in Chinese history, most famous of which the student protests of June 1989.

Old Verbiest Observatory: located on the Jianguo Gate Wall, where the six astronomical instruments made by Ferdinand Verbiest in 1675 at the request of Kanhxi Emperor are collected and on exhibition. This Flemish Jesuit missionary (1623-1688) was an accomplished mathematician and astronomer and proved to the court of the Kangxi Emperor that European astronomy was more accurate than Chinese astronomy. He then corrected the Chinese calendar and was later asked to rebuild and re-equip the Beijing Ancient Observatory, being given the role of Head of the Mathematical Board and Director of the Observatory. He became close friends with the Emperor, who frequently called on him for his teaching in geometry, philosophy and music. Verbiest worked as a diplomat and cartographer, and also as a translator because he spoke Latin, German, Dutch, Spanish, Hebrew, and Italian. He wrote more than thirty books.

Ferdinand Verbiest, after whom CICM named its “Verbiest Foundation”, established in 1982 for the promotion of dialogue and cultural exchange with China, is not to be confused with Theophile Verbist (1923-1868), also Flemish and founder of CICM, who died in the village of Lao-Hu-Kou near Xiwanzi after less than 3 years of missionary work in Inner Mongolia.

        

Day 4:  Tuesday, 4 June  >>  Zhangjiakou (Kalgan)

Morning:   6:40 am Check out

                   7:00 am Breakfast

8:00 am leave for     Zhangjiakou - 205 km NW of Beijing

Lunch:      12:00 noon

Afternoon:         Visit to Xiwanzi (西湾子镇 – Chongli) 48 km NE of Zhangjiakou

Dinner:      6:30 pm                          

Lodge:      Jing Feng hotel, Zhangjiakou (Hebei Province)                      

Information

Zhangjiahou - A well-to-do family (Zhang) started a Catholic community here in the 18th century. Catholics who escaped from persecution in Beijing found shelter in this valley-village. They lived in mountain caves: cool in the summer and protected from snow and frost during winter. Jesuit missionaries visited the village 250 years ago.

The name Xiwanzi has a very special meaning in CICM because this is the place where on 6 Dec 1865 the Founder and his 3 companions started their mission work in China, together with 6 newly ordained Chinese diocesan priests. They took over the work from 14 Vincentian missionaries (3 Frenchmen and 11 Chinese), looking after 5 orphanages with some 400 children, some small village schools and a seminary for boys in Xiwanzi. They learnt fast and worked hard. On 23 Feb 1868, not even three years after his arrival, Father Verbist succumbed to typhoid fever. He was only 45. But CICM flourished, and so did its mission in Inner Mongolia.

FMM sisters (before 1900), in Xiwanzi, the first CICM mission.

While traveling, the sisters put on these dresses for men, changing into religious habit upon arrival.

What follows is taken from Verbiest Update No. 20 (Feb 2013) in which Fr Jeroom Heyndrickx, cicm, recounts his very first visit to Xiwanzi on 28 Nov 2012 – the mission that had inspired him in 1948 at age 18 to join CICM after a talk at his school by Bishop Leo De Smedt.

By the 1930s about 3,000 people lived in Xiwanzi, all small farmers and almost all Catholics. There was an orphanage with 140 orphans, a home for the elderly, a primary school for boys and girls, a dispensary, two religious sister congregations, a minor seminary with 90 seminarians, the residence of the bishop and in the middle of the village a beautiful cathedral, the second biggest church of China, built by Bishop Leo De Smedt, cicm. Xiwanzi was one of the oldest and biggest Christian communities in North China.

Eventually Xiwanzi became the center of a diocese where, in 1938, 55 CICM missionaries worked together with 15 Chinese diocesan priests, 16 major seminarians and 36 religious sisters. They took care of 31 parish communities and 140 mission stations, 129 primary schools for boys and 108 for girls, 3 dispensaries, 4 orphanages, 2 homes for elderly, and more.

Until today the Catholics of Xiwanzi speak with pride and nostalgia of their cathedral and of the time when their Catholic community participated in daily Mass, morning and evening prayers, and other devotional practices.  However, all this was brutally stopped in the forties by a drama.

On 9 Dec 1946 the communist army invaded and destroyed Xiwanzi village. More than 200 people were killed. They burned down the beautiful cathedral, the seminary, including the library with 10,000 books and some precious 250-year-old manuscripts dating from the time of the Jesuits. 172 citizens were taken away as prisoners. Among them were old people, three priests, one handicapped child, 6 women. They were chased during the night from village to village in the cold snowy days of December. Many of them never returned. Some were shot to death, others were forced to join the army. Chinese newspapers of that time reported on it and called it a cultural outrage. For CICM in China it was a real tragedy.

More than 60 years have passed since then. There was the Cultural Revolution and finally the breakthrough of the Open Policy of China. The Catholic community of Xiwanzi remained marked by their dramatic past, isolated and unwilling to cooperate with civil authorities of the New China. They belonged to the unofficial (underground) Catholic community guided by unofficial bishops and priests who spent many years in jail. When Melchior Zhang Kexing was bishop of Xiwanzi (1949-1988), he spent 35 of those years in prison. In 2008 the old Auxiliary Bishop Yao Liang was released after years of detention. He accepted the offer of civil authorities to rebuild the Catholic cathedral right on the spot where the old cathedral had stood in the middle of the town, which is now in full development. Bp Yao Liang started construction in 2009 but he died soon afterwards. Since then, the Catholic community has patiently continued the construction. It relies on its own fund raising efforts, and its own craftsmen are committed to build a new cathedral, as big and as beautiful as the old one. In the mountains around they find big boulders of white stone from which they artistically cut beautiful gothic church windows.

Understandably the Catholics of Xiwanzi are nostalgic for the old times with Christian daily life in their peaceful Catholic village. The old Catholic Village of Xiwanzi does not exist anymore as a new Xiwanzi is being built. High-rise buildings are being constructed all over. There is a ski resort nearby, and thousands of people move in for winter sports. Yet the new cathedral arises in the middle of Xiwanzi City symbolizing the determined witness of a vital Catholic community.

The Catholic minority of Xiwanzi faces a new challenge: to participate in building up the new Xiwanzi and to find their place among the many immigrants. Thinking that the good days of old Xiwanzi will never come back causes pain in their hearts because deep down they realize that there is no other way. Moreover, a new future is obviously growing also for them. Rebuilding the cathedral is their own initiative. It may even become part of a healing process that helps the Xiwanzi Catholics on the way, a signal that manifests to all of us the strong faith and determination of that small Catholic community - a new Xiwanzi is being born!

This story of The Catholic Village Xiwanzi is also the story of all Catholics in China. They remember the good old days. Many also carry with them in their hearts painful memories from the past. Yet they also see that a new future is being born. Everybody knows, deep down, that moving towards a new future is the only way to go. All are challenged to join in the huge development effort of China to build that new future and to secure a place for themselves as Catholic community within this New China. This also challenges China as a modern state to allow Chinese Catholics the space and freedom to join in building up the country, to be good Chinese citizens and at the same time true Catholics, united with the Universal Catholic Church, not separated or independent from it.

Day 5:  Wednesday, 5 June  >>  Jining 

Morning:   6:40 am Check out

700 am Breakfast

8:00 am visit nearby Tu’ergou and Qujiazhuang

Lunch:      12:00

Afternoon:      1:30 pm leave for Wumeng (Ulanqab)      - 178 km

Visit Meiguiyingzi church

Dinner:      7:00 pm

Lodge:      Wulanchabu hotel, Wulanchabu City (Inner Mongolia)

Information

Not far from Meiguiyingzi is the Marian pilgrimage place of Mozishan. The church, built by Bishop Van Aertselaer, cicm, was later destroyed. Every year up to 40,000 Chinese Catholic pilgrims come from near and far. They stay around for several days for a great outdoor religious festival that takes place on 2 August, including prayer rallies, Masses, confessions and children’s baptisms.

 

Day 6:  Thursday, 6 June  >>  Shalaqi

Morning:  6:30 Check out (take along breakfast bag)

7:00 Mass - Visit Wumeng church in Jining City

8:00 am Breakfast and meeting with clergy & laity

Lunch:     11:30 am

Afternoon:        1:30 pm leave for Shalaqi - 253 km (passing Hohhot)

Dinner:     6:30 pm

Lodge:     Tuyou hotel, Baotou City (Inner Mongolia)

 

Day 7:  Friday, 7 June  >>  Hohhot

Morning:    6:00 Check out (take breakfast bag along)

                                            Leave for Ershisiqingdi -30 km

                     Visit church, Mass in Chinese.

                     8:00 Breakfast and meeting with priest and lay people.

          11:00 check out.

                     Visit Shalaqi Church.

Lunch:        12:00

Afternoon: 2:00 pm leave for Hohhot - 122 km

Dinner:       6:00 pm Mongolian meal and performance

Lodge:        Huachen Hotel, Hohhot City (Inner Mongolia)

Information

Near Ershisiqingdi, in Tuogetuo, Bishop Ferdinand Hamer was tortured by the Boxers and burned alive. In this place we also commemorate the other CICM missionaries who died under the Boxers in 1900, some nearby, others father away. With them we also commemorate Fr Jacques Lu, diocesan priest, and about 2,000 Catholics of Inner Mongolia who were killed by the Boxers.

In 1907 Msgr Alfons Bermyn, the Apostle of the Mongols, held a General Provincial meeting here in which the resolution was passed to make a special effort toward developing education.

1911: 5 CICM Bishops of Mongolia: Bermijn, Abels, Otto, Van Aertselaer, ter Laak

Hohhot is the capital city of the Autonomous Region of Inner Mongolia. Today’s Hohhot diocese, formerly called Suiyuan, has 22 priests, 17 sisters, more than 30,000 Catholics, and 25 churches. The cathedral, built in 1922, is in downtown Hohhot. In 1936, a seminary was erected and a large Catholic hospital and a Teachers’ Training College were built.

Mongolian cuisine: the extreme continental climate (as low as -40 C) has affected the traditional diet, so the Mongolian cuisine primarily consists of dairy products, meat, and animal fats. Use of vegetables and spices is limited. Mongolian cuisine is also influenced by Chinese and Russian cuisine due to geographic proximity and historic ties.

 

Day 8:  Saturday, 8 June  >>  Datong

Morning:   6:30 Check out for Mass (take breakfast bag) 

OR 8:00 Breakfast

9:00 am visit Hohhot church

Lunch:      11:30 am

Afternoon:            1:30 pm leave for Datong (Tatung) - 245 km     

Dinner:      6:00 pm

Evening:   free city visit

Lodge:      Garden Hotel, Datong (Shanxi Province)

Information

Datong Regional Seminary – In 1921 the CICM Vicars Apostolic (Bishops) agreed to establish a regional seminary at Datong prefecture for all CICM vicariates with the explicit purpose of better training a local clergy. During its years of operation (1922-1951) some 247 Chinese priests and 1 Mongol priest were formed at this seminary by CICM staff.

 

Day 9:  Sunday, 9 June  --  Datong

Morning:    Visit Datong church - Sunday Mass (In Chinese)

Lunch:        11:30 am

Afternoon:         Visit Yun’gang-Shiku (Datong City)

Dinner:       6:30 pm

Lodge:      Garden Hotel, Datong (Shanxi Province)

Information

The Yungang Grottoes (云冈石窟; Wuzhoushan Grottoes in ancient time) are ancient Chinese Buddhist temple grottoes. They are excellent examples of rock-cut architecture and one of the three most famous ancient Buddhist sculptural sites of China (the other sies are Longmen and Mogao. They are an outstanding example of the Chinese stone carvings from the 5th and 6th centuries. All together the site is composed of 252 grottoes with more than 51,000 Buddha statues and statuettes. In 2001, the Yungang Grottoes were made a UNESCO World Heritage Site. They represent the successful fusion of Buddhist religious symbolic art from south and central Asia with Chinese cultural traditions.

 

Day 10:  Monday, 10 June >>  Juyongguan

Morning:    6:30 Check out

                     7:00 Breakfast

8:00 leave for Juyongguan Pass - 297 km

Lunch:        1:00 PM (or somewhere along the road)

Afternoon: Visit the Great Wall (or next morning if short of time)

Dinner:       6:30 pm

Lodge:        Juyongguan Hotel (near Great Wall)

Information

Juyongguan or Juyong Pass (居庸关) is a 18km-long mountain pass located in the Changping District of Beijing Municipality, over 50 km from central Beijing. The Great Wall of China passes through, and the Cloud Platform gate was built here in 1342 AD. The pass is one of the three greatest mountain passes of the Great Wall. The other two are Jiayuguan and Shanhaiguan (passes).

 

The Great Wall is a series of fortifications made of stone, brick, tamped earth, wood, and other materials, generally built along an east-to-west line across the historical northern borders of China in part to protect the Chinese Empire or its prototypical states against intrusions by various nomadic groups or military incursions. Several walls were being built as early as the 7th century BC; these, later joined together and made bigger, stronger, and unified are now collectively referred to as the Great Wall. Especially famous is the wall built between 220–206 BC by the first Emperor of China, Qin Shi Huang. Little of that wall remains. Since then, the Great Wall has on and off been rebuilt, maintained, and enhanced; the majority of the existing wall was reconstructed during the Ming Dynasty.

The Great Wall stretches from Shanhaiguan in the east, to Lop Lake in the west, along an arc that roughly delineates the southern edge of Inner Mongolia. A comprehensive archaeological survey, using advanced technologies, has concluded that the Ming walls measure 8,850 km. This is made up of 6,259 km sections of actual wall, 359 km of trenches and 2,232 km of natural defensive barriers such as hills and rivers. Another archaeological survey found that the entire wall with all of its branches would measure out to be 21,196 km.

 

Day 11:  Tuesday, 11 June  >>  Xi-an

Morning:   shopping time (or visit Great Wall)

11:00 Check out

Lunch:      11:30 am

Lunch:      12:00 noon

Afternoon:         leave for Beijing airport - 68 km

flight MU2104  Dep 5:10pm Arr 7:10 pm - 1100 km   

Dinner:      9:00 pm

Lodge:      Bell Tower Hotel, Xi-an (Shaanxi)

 

Day 12:  Wednesday, 12 June  --  Xi-an

Morning:   Tentatively: take breakfast bag along

7:00 am Mass (in Chinese) in Xi-an South Church,

meeting with priests, religious and lay Catholics.

Lunch:      12:00 noon

Afternoon:         Visit Museum with Steles, City Walls

Dinner:      6:00

Evening:   free visiting Xi-an city

Lodge:      Bell Tower Hotel, Xi-an (Shaanxi)

Information

Xi-an (西安) is the capital of Shaanxi province. It is one of the oldest cities in China, with more than 3,100 years of history. The city was known as Chang'an before the Ming Dynasty. Xi'an is the eastern terminus of the Silk Road, a former capital city of China with the best-preserved city walls. In Xi-an we find the world-famous tomb of the First Emperor, Qing Shihuangdi, and the terra-cotta army of warriors and horses.

This Stele Collection of Xi-an: we know about the early history of Christianity in China from texts on a 2.8m limestone slab, called the Nesto­rian Tablet or stele, excavated by accident in Xian in 1625. The text is in both Chinese and Syriac.

In 635 a Persian Nestorian monk, Alopen, brought the gospel to China via the silk route. Alopen got permission from emperor Taizong to proclaim the Christian faith. He translated the first Christian texts into Chinese. Christianity spread in ten provinces of the Chinese empire and about one hundred churches and convents were built.

Xi’an city walls: the fortifications of Xi'an (西安城墙) represent one of the oldest and best preserved Chinese city walls. Construction of the first city wall of Chang'an began in 194 BC and lasted for four years. That wall measured 25.7 km in length, 12–16m in thickness at the base. The area within the wall was  36 km2. The existing wall was started by the Ming Dynasty in 1370. It encircles a much smaller city of 14 km2. The wall measures 13.7 km in circumference, 12 m in height, and 15–18 m in thickness at the base.

 

Day 13:  Thursday, 13 June  --  Xi’an

Morning:   7:00 am Breakfast

8:00 am Museum Qin Shi Huang: terra cotta soldiers

Lunch:      1:00 pm

Afternoon:         Xi-an museum

Dinner:      Tang Dynasty’s dance performance

Lodge:      Bell Tower Hotel, Xi-an (Shaanxi)

Information

The Terracotta Army, or the Terra Cotta Warriors and Horses, is a collection of terracotta sculptures depicting the armies of Qin Shi Huang, the first Emperor of China. It is a form of funerary art buried with the emperor in 210-209 BC and whose purpose was to protect the emperor in his afterlife.

The figures, dating from around the late third century BC, were found in 1974 by some local farmers in Lintong District, Xi'an, Shaanxi province. The figures vary in height according to their roles, with the tallest being the generals. The figures include warriors, chariots and horses. Current estimates are that in the three pits containing the Terracotta Army there were over 8,000 soldiers, 130 chariots with 520 horses and 150 cavalry horses, the majority of which are still buried in the pits nearby Qin Shi Huang's mausoleum. Other terracotta non-military figures were also found in other pits; they include officials, acrobats, strongmen and musicians.

Day 14:  Friday, 14 June  >>  Beijing

Morning:      7:00-9:00 Breakfast

                       9:00 m visit Moslem temple, street market (free time)

                       11:30 am Check out

Lunch:          12:00 noon

Afternoon:   1:30 leave for Xi’an airport

flight Dep 5:10pm   Arr 6:50pm

Night:          flight CA 975, departing at 11:30 pm for Singapore

 

Day 15:  Saturday, 15 June  --  Singapore

5:45 am:  arrival in Singapore Changi, Terminal 1

 

Postscript

This booklet was prepared for the exclusive and private use of those joining the Singapore CICM China Visit 2013 in the Footsteps of the CICM missionaries.

These visits to former CICM missions in China have been organized for many years by the Ferdinand Verbiest Foundation (Belgium) under the leadership of Fr Jeroom Heyndrickx, cicm. For us in Singapore, this is only the second such visit; aside from the “touristic part” in Beijing and Xian, the itinerary is different from that of 2012.

As last year, our visit was set up and prepared by Fr Matthew Gongzhixi, a Chinese diocesan priest who works closely with the Verbiest Foundation. Because of a teaching commitment at the National Seminary. Fr Matthew will accompany us only for the trip.

We are blessed to have Sister Gaby Yang Aikun, another collaborator of the Verbiest Foundation, who will join us. Sr Gaby studied 4 years in Belgium (Catechetics and the Social Teaching of the Church). Shortly after obtaining a PhD in Ministry from the University of Chicago (16 May 2013), she will be our guide and companion on our visits to the various places and church communities.

Finally, I myself am also part of the team. I confess that for me, too, this will be a first. As for the booklet, much of the merit goes to Frs Matthew & Jeroom. I take responsibility for any errors or spelling inconsistencies.

COMPANIONS ON OUR CHINA VISIT

1.   Adam SANTOSO     (shares room with #2)

2.   Paul CHAN                         (shares room with #1)

3.   Lily CHEW                          (shares room with #20)

4.   Anthony and Prisca HENG

6.   Tony and Maria HO

8.* Mary HO                    (shares room with #24)

9.   Louise LEE                        (shares room with #21)

10.  Celine LEONG                   (shares room with #17)

11.  Francis LIM                        (shares room with #18)

12.  Anthony and Helen LOW

14.  Michael and Michelle OOI

16.  Daisy SHAW             (single room)

17.  Delphine SNG          (shares room with #10)

18.  Fr Paul STAES                  (shares room with #11)

19.* Melvyn SUM             (single room)

20.  Gerry SZETO            (shares room with #3)

21.  Mary Mercy TEO      (shares room with #9)

22.* Anthony and Teresa WONG

24.* Rose Wong                        (shares room with #8)

25-26.  Gilbert and Patricia FERNANDEZ

Note

* means: these persons join us later in Beijing and will not go to Xi-an.

 

Sister Gaby YANG AIKUN

Father Matthew GONGZHIXI

SKETCHY MAP OF OUR TRAVELS

       

 

 

 C

 


 

 

 

 

 

A.E.F.J.N.  : Réseau européen Foi, Justice et Intégrité de la nature

 

DES REFLEXIONS

L’agriculture familiale, une alternative face à la crise

L'Organisation des Nations Unies a proclamé l'année 2014 comme ²Année internationale de l'agriculture familiale (AIAF)" pour la capacité de l’agriculture familiale (AF) de lutter contre la faim et la pauvreté et de préserver l'environnement et la biodiversité. L’AF fournit de l’emploi, génère du bien-être et stabilise la population rurale. En plus l'AF assure la sécurité et la souveraineté alimentaires et protège la biodiversité contrairement à l'agriculture industrielle. Le rapport de l'IAASTD reconnaît que les petites exploitations sont souvent plus productives et durables que l'agriculture industrielle conventionnelle.

Aujourd’hui l'agriculture familiale se présente comme une alternative d'avenir aux crises actuelles. Si elle est soutenue, elle peut procurer les aliments nécessaires pour contrecarrer la crise alimentaire. Son respect de l'environnement et de la biodiversité est une solution à la crise environnementale. Elle absorbe la main-d'œuvre et elle utilise moins de produits chimiques dérivés du pétrole que l'agriculture industrielle. En savoir plus

Begoña Iñarra - Secrétaire Exécutive de AEFJN

TRANSFORMATION DE LA SOCIETE

Un système de propriété qui protège les biens communs (terre, eau, forêts)

Aujourd’hui, ‘community land trust (CLT)’ [société pour le terrain de la communauté] est un des outils que des citoyens utilisent pour mettre en œuvre une nouvelle économie qui répond aux critères sociaux, écologiques et culturels. Une société pour le terrain de la communauté est une forme de propriété pour le bien commun avec une charte basée sur les principes d’une gestion et d’un usage durables et écologiquement sains. C’est une association sans but lucratif, ouverte à l’adhésion, où les membres concluent un contrat social avec la communauté et élisent le conseil d’administration. Le CLT acquiert du terrain par don ou par achat, et développe un plan de l’usage du terrain pour chaque site, d’après la nécessité sociale et les contraintes écologiques.

Le mouvement s’est étendu vers l’Europe et d’autres parties du monde. Le CLT fournit un système de propriété qui protège les biens communs (terre, eau, forêts) en dehors des échanges économiques et il encourage une nouvelles éthique de la terre. En savoir plus

DU BUERAU D’AEFJN

Les diamants sales de l’Afrique

Créé en 2000 par l’ONU, le Processus de Kimberley est chargé de contrôler que la vente de diamants ne finance pas de conflits comme ce fut le cas au Libéria, en Sierra Leone, en Angola et en RDC dans les années 1990. Réunis à Johannesburg en novembre 2013, les producteurs de diamants ont refusé d’aller vers plus de transparence dans le processus de Kimberley.

En 2011, l’association Global Witness avait déjà dénoncé le manque de transparence envers le Zimbabwe. En effet, en 2009, l’armée zimbabwéenne avait investi brutalement les champs diamantifères de Marangue, chassant les petits producteurs, faisant au passage plusieurs centaines de morts et provoquant le déplacement de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Aujourd’hui, le problème des diamants se pose avec la République Centrafricaine en état de décomposition et qui, officiellement, ferait vivre le quart de sa population avec l’industrie des diamants qui est la principale source de recettes du gouvernement. En savoir plus

Christine von Garnier - Réseau Foi & Justice Afrique Europe (Suisse)

A LA UNE

Senhuile-Senéthanol: Les éleveurs déterminés à s’y opposer

Un projet agro-industriel financé avec du capital italien, américain et sénégalais a provoqué une résistance des populations rurales de Gnith au Sénégal. La population s’oppose aux aménagements de terres en cours qui font partie du projet. L’entreprise italo-sénégalaise acquiert de vastes étendues de terrains pour produire des agrocarburants destinés au marché européen.

Avant de s’installer à Gnith, l’entreprise était implantée dans l’arrondissement de Fanaye, où la population s’est révoltée contre ce projet. Ceci a mené les promoteurs du projet à suspendre les activités en 2011. Actuellement, la population de Gnith affronte les bulldozers de l’entreprise. Le projet a déçu les éleveurs, car l’aménagement des terroirs effectué réduit les zones de pâturage disponibles. Le projet prévoyait aussi la création d’emplois, la construction d’un centre de santé et des subsides pour la collectivité locale, mais aucune de ces promesses n’a été réalisée. En savoir plus

DES VOIX DU RESEAU

En souvenir du premier président d’AEFJN

Le 2 janvier 2014, le P. Wim van Frankenhuijsen SMA, premier président d’AEFJN est décédé à Cadier en Keer (Pays-Bas). Le Secrétariat d’AEFJN était présent à ses funérailles.

Après avoir travaillé 25 ans à l’éducation au Ghana, le Père Wim fut envoyé à Rome où il fut à l’origine d’AEFJN et une présence importante dans les premières années du réseau. En 1986, son supérieur général lui demanda d’étudier la possibilité d’établir un groupe de plaidoyer européen pour la justice économique, semblable au “réseau Afrique Foi et Justice” américain basé à Washington. En 1988, le réseau Afrique Europe Foi & Justice naquit et le P. Wim devint le premier président d’AEFJN. Il venait souvent à Bruxelles pour soutenir le premier secrétaire exécutif, le P. Frans Toolen. En 1995 quand le P. Wim fut nommé aux Pays-Bas, il démarra la première antenne hollandaise d’AEFJN et devint son premier président. En savoir plus

Herman Wijtten SVD 

PLAIDOYER

Dialogue au Parlement Européen sur les perspectives en R.D. Congo

En décembre 2013, AEFJN a participé au Parlement Européen à une réunion organisée à la fois par Mariya Gabriel (membre du Parlement Européen) et EurAc (réseau européen pour l’Afrique centrale) pour discuter l’état de la question et les perspectives en R.D. Congo deux ans après les élections.

Au cours du dialogue, des points de vue différents et parfois opposés sont apparus. Certains des sujets discutés étaient : la consultation nationale par Kabila et son suivi et ses recommandations; l'accord-cadre d'Addis-Abeba, et le mandat élargie de la MONUSCO et son action sur le terrain. En savoir plus

Begoña Iñarra – AEFJN Secrétaire Exécutive

 

Réunion entre AEFJN et le Vice-Premier Ministre de Belgique

Le 13 janvier, AEFJN a rencontré le Cabinet du Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Economie du gouvernement belge. En tant que membre du Réseau belge sur les ressources naturelles (RBRN), AEFJN était représenté par Jose Luis Gutierrez Aranda. Le RBRN a transmis sa position au sujet de l’amendement de la Directive sur la transparence pour la déclaration d’informations non financières et diverses par certaines grandes sociétés qui travaillent outremer.  En savoir plus

José Luis Gutierrez Aranda - Conseiller politique d’AEFJN

VIDEOS

Sans terre, c’est la faim  : sur le phénomène d’accaparement des terres, les résistances populaires contre les accaparements des terres et les mérites de l’agriculture familiale. (2 min.)

Explication de la résolution de controverses entre investisseurs et Etat (ISDS) Explication du mécanisme pour résoudre toute controverse entre des investisseurs privés et l’Etat. (en anglais)

The scourge of bio-piracy (le fléau de la bio-piraterie) : est l’accaparement illégal et la commercialisation de ressources biologiques par des brevets à sens unique par des firmes privées. (un mélange d’anglais et de français) 

 

 

 

 

 

 


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