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A.E.F.J.N.  : Réseau européen Foi, Justice et Intégrité de la nature

 

DES REFLEXIONS

L’agriculture familiale, une alternative face à la crise

L'Organisation des Nations Unies a proclamé l'année 2014 comme ²Année internationale de l'agriculture familiale (AIAF)" pour la capacité de l’agriculture familiale (AF) de lutter contre la faim et la pauvreté et de préserver l'environnement et la biodiversité. L’AF fournit de l’emploi, génère du bien-être et stabilise la population rurale. En plus l'AF assure la sécurité et la souveraineté alimentaires et protège la biodiversité contrairement à l'agriculture industrielle. Le rapport de l'IAASTD reconnaît que les petites exploitations sont souvent plus productives et durables que l'agriculture industrielle conventionnelle.

Aujourd’hui l'agriculture familiale se présente comme une alternative d'avenir aux crises actuelles. Si elle est soutenue, elle peut procurer les aliments nécessaires pour contrecarrer la crise alimentaire. Son respect de l'environnement et de la biodiversité est une solution à la crise environnementale. Elle absorbe la main-d'œuvre et elle utilise moins de produits chimiques dérivés du pétrole que l'agriculture industrielle. En savoir plus

Begoña Iñarra - Secrétaire Exécutive de AEFJN

TRANSFORMATION DE LA SOCIETE

Un système de propriété qui protège les biens communs (terre, eau, forêts)

Aujourd’hui, ‘community land trust (CLT)’ [société pour le terrain de la communauté] est un des outils que des citoyens utilisent pour mettre en œuvre une nouvelle économie qui répond aux critères sociaux, écologiques et culturels. Une société pour le terrain de la communauté est une forme de propriété pour le bien commun avec une charte basée sur les principes d’une gestion et d’un usage durables et écologiquement sains. C’est une association sans but lucratif, ouverte à l’adhésion, où les membres concluent un contrat social avec la communauté et élisent le conseil d’administration. Le CLT acquiert du terrain par don ou par achat, et développe un plan de l’usage du terrain pour chaque site, d’après la nécessité sociale et les contraintes écologiques.

Le mouvement s’est étendu vers l’Europe et d’autres parties du monde. Le CLT fournit un système de propriété qui protège les biens communs (terre, eau, forêts) en dehors des échanges économiques et il encourage une nouvelles éthique de la terre. En savoir plus

DU BUERAU D’AEFJN

Les diamants sales de l’Afrique

Créé en 2000 par l’ONU, le Processus de Kimberley est chargé de contrôler que la vente de diamants ne finance pas de conflits comme ce fut le cas au Libéria, en Sierra Leone, en Angola et en RDC dans les années 1990. Réunis à Johannesburg en novembre 2013, les producteurs de diamants ont refusé d’aller vers plus de transparence dans le processus de Kimberley.

En 2011, l’association Global Witness avait déjà dénoncé le manque de transparence envers le Zimbabwe. En effet, en 2009, l’armée zimbabwéenne avait investi brutalement les champs diamantifères de Marangue, chassant les petits producteurs, faisant au passage plusieurs centaines de morts et provoquant le déplacement de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Aujourd’hui, le problème des diamants se pose avec la République Centrafricaine en état de décomposition et qui, officiellement, ferait vivre le quart de sa population avec l’industrie des diamants qui est la principale source de recettes du gouvernement. En savoir plus

Christine von Garnier - Réseau Foi & Justice Afrique Europe (Suisse)

A LA UNE

Senhuile-Senéthanol: Les éleveurs déterminés à s’y opposer

Un projet agro-industriel financé avec du capital italien, américain et sénégalais a provoqué une résistance des populations rurales de Gnith au Sénégal. La population s’oppose aux aménagements de terres en cours qui font partie du projet. L’entreprise italo-sénégalaise acquiert de vastes étendues de terrains pour produire des agrocarburants destinés au marché européen.

Avant de s’installer à Gnith, l’entreprise était implantée dans l’arrondissement de Fanaye, où la population s’est révoltée contre ce projet. Ceci a mené les promoteurs du projet à suspendre les activités en 2011. Actuellement, la population de Gnith affronte les bulldozers de l’entreprise. Le projet a déçu les éleveurs, car l’aménagement des terroirs effectué réduit les zones de pâturage disponibles. Le projet prévoyait aussi la création d’emplois, la construction d’un centre de santé et des subsides pour la collectivité locale, mais aucune de ces promesses n’a été réalisée. En savoir plus

DES VOIX DU RESEAU

En souvenir du premier président d’AEFJN

Le 2 janvier 2014, le P. Wim van Frankenhuijsen SMA, premier président d’AEFJN est décédé à Cadier en Keer (Pays-Bas). Le Secrétariat d’AEFJN était présent à ses funérailles.

Après avoir travaillé 25 ans à l’éducation au Ghana, le Père Wim fut envoyé à Rome où il fut à l’origine d’AEFJN et une présence importante dans les premières années du réseau. En 1986, son supérieur général lui demanda d’étudier la possibilité d’établir un groupe de plaidoyer européen pour la justice économique, semblable au “réseau Afrique Foi et Justice” américain basé à Washington. En 1988, le réseau Afrique Europe Foi & Justice naquit et le P. Wim devint le premier président d’AEFJN. Il venait souvent à Bruxelles pour soutenir le premier secrétaire exécutif, le P. Frans Toolen. En 1995 quand le P. Wim fut nommé aux Pays-Bas, il démarra la première antenne hollandaise d’AEFJN et devint son premier président. En savoir plus

Herman Wijtten SVD 

PLAIDOYER

Dialogue au Parlement Européen sur les perspectives en R.D. Congo

En décembre 2013, AEFJN a participé au Parlement Européen à une réunion organisée à la fois par Mariya Gabriel (membre du Parlement Européen) et EurAc (réseau européen pour l’Afrique centrale) pour discuter l’état de la question et les perspectives en R.D. Congo deux ans après les élections.

Au cours du dialogue, des points de vue différents et parfois opposés sont apparus. Certains des sujets discutés étaient : la consultation nationale par Kabila et son suivi et ses recommandations; l'accord-cadre d'Addis-Abeba, et le mandat élargie de la MONUSCO et son action sur le terrain. En savoir plus

Begoña Iñarra – AEFJN Secrétaire Exécutive

 

Réunion entre AEFJN et le Vice-Premier Ministre de Belgique

Le 13 janvier, AEFJN a rencontré le Cabinet du Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Economie du gouvernement belge. En tant que membre du Réseau belge sur les ressources naturelles (RBRN), AEFJN était représenté par Jose Luis Gutierrez Aranda. Le RBRN a transmis sa position au sujet de l’amendement de la Directive sur la transparence pour la déclaration d’informations non financières et diverses par certaines grandes sociétés qui travaillent outremer.  En savoir plus

José Luis Gutierrez Aranda - Conseiller politique d’AEFJN

VIDEOS

Sans terre, c’est la faim  : sur le phénomène d’accaparement des terres, les résistances populaires contre les accaparements des terres et les mérites de l’agriculture familiale. (2 min.)

Explication de la résolution de controverses entre investisseurs et Etat (ISDS) Explication du mécanisme pour résoudre toute controverse entre des investisseurs privés et l’Etat. (en anglais)

The scourge of bio-piracy (le fléau de la bio-piraterie) : est l’accaparement illégal et la commercialisation de ressources biologiques par des brevets à sens unique par des firmes privées. (un mélange d’anglais et de français)