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Journée des Familles à Jambes ce samedi novembre - par webMaster le 12/11/2012 @ 20:15

 

 

 

JOURNEE DES FAMILLE SAMEDI 3 NOVEMBRE JAMBES

Comme chaque année, le samedi le plus proche de la Toussaint, de nombreuses familles de Scheutistes se sont retrouvées à l’église de la Montagne Ste Barbe. Mais cette année était particulière, car c’était également l’occasion de fêter les 150 ans d’existence de notre Institut.

Jean Pierre Bénit, ancien de Chine, a retracé l’histoire de cette fondation. Nous avons ainsi appris que si notre fondateur est parti en Chine, c’est en grand partie parce qu’il était animateur de l’œuvre Pontifical Missionnaire (OPM) fondée par Pauline Jaricot qu’il avait d’ailleurs rencontrée. C’est ainsi que le voyage de la première équipe fut financé par les OPM, à condition de fonder un orphelinat en Mongolie, et de superviser l’un ou l’autre orphelinat créé par les OPM.

Félicien Ilunga ne rappela pas l’histoire de Scheut en Afrique, mais rappela la vie et les aventures d’un illustre scheutiste, Emery Cambier, qui avait commencé une ferme chapelle dans sa région natale, au Kassaï, afin d’arracher des Congolais aux griffes d’esclavagistes. Assoiffé de de justice, il fut plusieurs fois en froid avec l’administration coloniale belge. De retour en Belgique juste avant la 1° guerre mondiale, il fut rapidement emprisonné pour « attitude subversive contre l’occupant » ! C’est ensuite dans la paroisse d’Aisch-en-Refaille près de Gembloux qu’il continua la pastorale, tout en continuant à être, malgré la distance, un ardent défenseur des droits des Congolais. Et si Félicien reste marqué par sa personnalité, c’est qu’il est à présent le curé de cette même paroisse.

Jef Lapauw, ancien des USA nous retraça l’histoire de Scheut dans les Amériques : c’est après la 2° guerre mondiale qu’un évêque étasunien qui avait connu Scheut aux Philippines invita l’Institut dans son diocèse. Sans se cacher, l’objectif était double : d’un côté la recherche d’aide financière pour les besoins de la Mission, et d’un autre côté, la pastorale auprès des minorités afro-américaines. C’est ainsi que le Centre de promotion fut établi dès 1946 à Arlington. Aujourd’hui, après soixante-quatre ans de présence, le travail missionnaire s’oriente principalement vers les hispanophones, mais commence à s’ouvrir également aux autres groupes minoritaires. La Province des USA compte une quarantaine de confrères, dont une bonne dizaine d’Européens qui ont atteint pour la plupart, l’âge de la retraite. C’est en 1953  qu’arrivèrent en Haïti les premiers cicm expulsés de Chine. Ils sont actifs dans une pastorale orientée vers la défense des plus petits, et aujourd’hui centrée sur les jeunes et la formation d’adultes responsables. Dix ans plus tard, c’est au Brésil que les CICM commencent à œuvrer également auprès des populations plus démunies, et en 1958, ce sera en République Dominicaine que l’Institut installera plusieurs paroisses toujours dans des milieux défavorisés. Avant cela, c’est en 1955 que Scheut s’investira au Guatemala, où 5 confrères seront victimes de la répression gouvernementale, comme de nombreux militants. Le Mexique devint par après un lieu de formation, avant de devenir en 1989 un territoire de Mission.

Jaques Thomas rappela que c’est à cette époque que la Belgique, qui était considérée jusqu’à maintenant comme une terre de formation et « d’atterrissage » pour les cicm pensionnés, devenait également une terre de Mission, au même titre que les autres Régions du globe. C’est ainsi qu’elle accueilli des confrères venant, des Philippines et d’Indonésie. L’objectif était de former des communautés internationales dans des milieux multiculturels : Gand, Leuven, Bruxelles et la banlieue parisienne. Aujourd’hui, quelques confrères continuent d’œuvrer en France, et plusieurs confrères congolais sont engagés en Flandres et en Wallonie. D’autres confrères se considèrent également comme missionnaires à part entière, puisqu’ils collaborent au soutient logistique de tous ceux qui sont actifs, soit dans la finance, l’entretien des maisons ou l’animation de la Province.

Le président du Conseil paroissial ne manqua pas d’honorer les différents confrères qui ont œuvré dans cette paroisse : Jean Kirch, Alphonse Hansen, Hubert Géron, Adrien Rion, Jean Beckers, sans oublier bien avant cela, le P. Buxin, le P. Paul Stassen et tous ceux qui s’étaient engagés dans la pastorale à partir de l’ancienne et la « nouvelle maison de Scheut » à Jambes.

Après l’Eucharistie célébrée par Adrien Rion, un verre d’amitié fut offert dans l’église par la Paroisse, suivie, pour ceux qui le voulaient, d’une visite dans les différents cimetières, et ensuite, pour les familles de Scheutistes, d’un merveilleux repas servi dans une salle mise à notre disposition par les Sœurs de Ste Marie de Namur.

Une bonne centaine de personnes étaient ainsi rassemblées et ce fut l’occasion de véritables retrouvailles.

 

UN TOUT GRAND MERCI AU COMITE PAROISSIAL POUR L’ORGANISATION DE CETTE RENCONTRE.

MAIS UN EGAL SUPER MERCI AUX SŒURS DE SAINTE MARIE ET AUX BENEVOLES QUI ONT PREPARE CE REPAS SERVI DANS LA SALLE, ET SA REMISE EN ORDRE